Laura Coviella

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Laura Coviella, c’est l’énergie brute et volcanique d’une Canarienne de 26 ans qui a trouvé dans l’océan bien plus qu’un terrain de jeu : un territoire intime, un moteur, un mode de vie. Elle n’a pas grandi dans une famille de surfeurs, ni passé son enfance à jouer dans les vagues. Elle s’est laissée happer plus tard, presque par hasard, un été dans le sud de Tenerife. Une simple leçon de surf à 11 ans, quelques surf camps d’été… puis cette envie qui s’est installée, silencieuse d’abord, avant de tout prendre. Le vrai déclic arrive quand elle obtient son permis. Plus besoin de dépendre de qui que ce soit : elle avale les 45 minutes de route jusqu’à la côte, presque tous les jours. Beaucoup disent qu’elle a commencé “tard”. Mais rien n’est tard quand on avance avec autant d’intensité.

Chez elle, aux Canaries, elle ne cite pas de “meilleur spot” — elle esquive même la question. « I prefer not to give a lot of details… » lâche-t-elle en riant. Il y a trop de vagues, trop de perles, trop d’ambiances pour n’en choisir qu’une. Et certaines sont bien gardées par les locaux. Et puis, les Canaries, ce n’est pas juste des swells. C’est un rythme, un climat, une lumière, une table remplie de bonne nourriture, des sessions partagées avec des gens qu’elle connaît presque tous. “Plus je voyage, plus j’aime rentrer. Ici, c’est un paradis.” Elle le sait à chaque retour d’un trip, quand elle retrouve ses îles, ses amis, sa famille, la communauté surf locale, ce petit monde qui la recentre.

Si son surf attire aujourd’hui autant l’attention, ce n’est pas seulement parce qu’elle est sponsorisée par une boisson qui lui donne des ailes. C’est surtout pour son engagement dans les tubes et le surf de (très) grosses vagues. Laura Coviella aime tout : les gauches parfaites et tubulaires des Mentawai, les points breaks à manœuvres du Mexique, les slabs canariens ultra engagés… mais il y a une vibration particulière quand les cartes virent au rouge. Elle a passé des années à se former, à s’entourer, à travailler son approche des grosses vagues avec des mentors comme David Rodal. Et cette trajectoire l’a conduite en 2023 sur le spot le plus intimidant du monde : Nazaré. Là-bas, elle devient la première femme espagnole à dompter les monstres de Praia do Norte. Elle raconte ce moment avec une sincérité touchante : l’excitation, la peur, le respect absolu en voyant ces murs d’eau se dresser devant elle. Rien d’héroïque dans ses mots — juste une humilité totale face à l’océan et à elle-même.

Mais réduire Laura aux grosses vagues serait passer à côté de l’essentiel. Elle a ce besoin de variété, de contraste. Son surf aime autant la douceur d’une longue droite qui déroule que le choc violent d’une bombe hivernale. C’est peut-être ce qui explique la richesse de ses vidéos, tournées aussi bien dans des eaux tropicales que dans des coins glacés où le souffle se transforme en vapeur. Elle capture ce qu’elle vit, sans mise en scène exacerbée, sans filtre artificiel. 

Toujours avec son rire contagieux et son enthousiasme à toute épreuve (et galères de trip !). Son prochain projet vidéo, elle veut l’ancrer davantage chez elle, dans ce décor volcanique et sauvage des Canaries qu’elle estime encore sous-représenté. 

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Son quiver reflète ce mélange de technicité et de variété. Toutes ses planches sortent de La Santa, à Lanzarote, façonnées en collaboration avec des shapers du monde entier, dont Dylan Longbottom. Du 5’4 au 10’2, une gamme qui raconte son appétit pour toutes les vagues, toutes les formes, toutes les tailles.

Et derrière tout ça, il y a une vision claire : devenir une référence pour la nouvelle génération de surfeuses, montrer qu’on peut tracer son propre chemin, loin des cadres imposés, en free surf, en expédition ou devant une caméra. C’est aussi ce qui l’a menée vers OXBOW — une affinité naturelle à documenter ses aventures, des valeurs communes d’indépendance, une liberté créative assumée. “They are going the same way that I’m taking as a free surfer.” OXBOW, marque indépendante qui soutient la scène européenne, est fière de la compter dans le team où elle rejoint « son grand frère spirituel de grosses vagues », le basque Natxo Gonzalez.

Laura Coviella avance comme elle surfe : avec cœur et engagement. Chaque swell, chaque trip, chaque wipe-out, chaque réussite alimente cette trajectoire singulière : celle d’une femme qui n’a pas choisi le surf comme une carrière, mais comme une manière de vivre de sa passion. 

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